Un ministre de la Cour suprême au Brésil responsable des meurtres à l’intérieur des prisons.

Le 6 février 2017, la presse brésilienne a publié un rapport avec une large preuve documentaire stipulant que la gouverneure de l’État du Roraima, Mme Maria Suely Silva Campos, avait demandé de façon directe au ministre de la Justice du Brésil, M. Alexandre de Moraes, de l’aide fédérale pour contrôler les possibilités de rébellion prévues, selon les rapports de la police civil de l’État en question.

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Les homicides de personnes incarcérées au Brésil

Le jeudi, le 23 février 2017, une nouvelle rébellion a pris place dans une prison de l’État de Goiânia au Brésil laissant au moins cinq personnes mortes, selon les médias locaux. Des événements de cette nature sont récurrents et presque hebdomadaires au Brésil, sans qu’aucune responsabilité ne soit pas revendiquée et cela démontre la complète incapacité de l’État brésilien à répondre aux exigences de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (CAT).

Portrait de la situation

Pendant les premiers jours de l’année de 2017, le pays a connu plusieurs cas d’assassinat de personnes sous la tutelle de l’État, alors que 13 des prisons brésiliennes ont été ciblées par des rébellions de prisonniers depuis le début de l’année de 2017. Le résultat de ces émeutes donne un bilan très acerbe pour le Brésil avec 142 homicides des personnes sous la tutelle de l’État sur une période de moins de 60 jours.

Le réseau Radio France international (RFI) a rapporté le premier épisode de 2017 comme étant une « mutinerie [1]» survenue durant la nuit du dimanche 1e janvier 2017. L’épisode qui a laissé 56 morts parmi les prisonniers de l’état de l’Amazonas, au Nord du Brésil a étonné la société tant à l’international qu’en contexte national.

Seulement quatre jours après cette catastrophe, un nouvel épisode a été rapporté, cette fois-ci dans l’État du Roraima. Une nouvelle émeute a éclaté laissant un bilan tragique de 33 morts, « la plupart décapités ou démembrés » dont les corps « gisaient dans une mare de sang dans les couloirs du pénitencier agricole de Monte Cristo, près de la ville de Boa Vista, dans l’État du Roraima », selon Le monde [2].

Les deux établissements carcéraux éprouvent des conditions déplorables et de surpeuplement qui dépasse de deux fois la capacité des installations, ce qui en soit représente déjà une peine ou un traitement cruel, inhumain ou dégradant de la part de l’État. Le Brésil démontre à chaque nouvel événement de cette nature ne pas prendre en considération les déterminations comprises dans sa Constitution fédérale dans l’article 5e, paragraphe XLIX qui dit : « il est assuré aux détenus le respect à l’intégrité physique et morale »

Après une recherche par dates dans les médias locaux brésiliens, il est possible d’identifier un nombre de 142 homicides. Cela s’est passé seulement pendant les 54 premiers jours de 2017. Une moyenne approximative de 2,7 prisonniers a été assassinée par jour durant les mois de janvier et février 2017 dans les prisons au Brésil.

Sans vouloir juger qui a commis ces assassinats, l’État brésilien, avant tout, a l’obligation de garantir l’intégrité des personnes emprisonnées sur sa tutelle. Cela est en conformité avec ce que détermine la Constitution fédérale du pays dans son article 5, ainsi que dans la CAT à l’article 1.

Pour détailler les cas par région, dans l’État de l’Amazonas nous avons eu soixante-cinq personnes assassinées. En Roraima ils étaient trente-trois. Les deux États sont situés dans le nord du pays. Ce sont les chiffres les plus accentués. Néanmoins, dans les États du sud, tel que Santa Catarina et Rio Grande do Sul, nous avons eu cinq et deux cas réciproquement. Le sud-est brésilien compte deux morts dans l’État de São Paulo. Goiânia dans le centre-ouest a eu cinq homicides et finalement le nord-est du pays, on compte vingt-six homicides en Rio Grande do Norte, deux en Paraíba et deux en Alagoas, tous les cas ici rapportés se sont passées entre le 1er janvier et le 23 février 2017.

Une alerte lancée à plusieurs reprises

La répétition insistante du Brésil dans une posture de tort face aux obligations émanant de la Convention contre la torture – à laquelle le Brésil est signataire depuis 1991 – est inquiétante. Les exécutions dans les prisons sont devenues routinières avec une incidence presque hebdomadaire. L’Organisation des États américains (OEA) a émis trois alertes au Brésil durant l’année de 2016 et une nouvelle alerte a été envoyée en début 2017 [3], pour réitérer face aux autorités compétentes les obligations de l’État qui devrait prendre des mesures pour réduire le surpeuplement dans les prisons ainsi que faire une pré-triage des cas qui viabilisent la prise de peines et mesures alternatives.

Or, l’État brésilien est le responsable de mettre en place de façon immédiate, des mécanismes qui garantissent l’adoption et le respect des lois comprises dans sa Constitution Fédérale. Le 12 janvier 2017, la Commission Interaméricaine des Droits de l’homme (CIDH) dans un communiqué de presse a condamné les actes de violence qui se sont passés dans les centres de détentions des deux États brésiliens, notamment l’Amazonas et le Roraima. Ces incidents, où environ cent personnes sous la tutelle de l’État se sont fait assassiner, ont été largement diffusés par les médias de plusieurs parties du monde. La CIDH a condamné avec véhémence cette situation et a aussi demandé au Brésil de mettre en place une enquête pour élucider les circonstances dans lesquelles se sont passées les faits, ainsi qu’il identifie et punisse les responsables de tels massacres.

Un ministre de la Cour suprême (i)responsable?

Le 6 février 2017, la presse brésilienne a publié un rapport avec une large preuve documentaire stipulant que la gouverneure de l’État du Roraima, Mme Maria Suely Silva Campos, avait demandé de façon directe au ministre de la Justice du Brésil, M. Alexandre de Moraes, de l’aide fédérale pour contrôler les possibilités de rébellion prévues, selon les rapports de la police civil de l’État en question. Le ministre Moraes a refusé de façon tacite et catégorique [4] l’aide demandée par la gouverneure de Roraima pour des raisons encore inconnues.

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Alexandre Moraes, ministre impliqué dans les meurtres. (Photo: Fabio Rodrigues Pozzebom/Agência Brasil)

L’interdiction de la torture est une norme impérative qui ne peut connaître aucune exception ou dérogation. Ainsi aucune circonstance ne peut être invoquée pour la justifier. Dans les situations qui se sont passées au Brésil, le gouvernement de l’État avait demandé de l’aide du gouvernement fédéral brésilien dans la personne de son ministre de la Justice, M. Alexandre de Moraes, qui a tacitement refusé d’octroyer l’aide demandé, sans aucune justification ni explication plausible qui venait à justifier ce refus. Cela aggrave la responsabilité de l’État, une fois qu’il a été avisé des risques présentés par son système carcéral.

La CAT établit que l’État a l’obligation de surveiller l’efficacité des mesures et de les modifier en cas d’inefficacité, la reprise insistante de la question, malgré les plusieurs alertes lancés par l’OEA, configure une violation directe de la CAT, mettant en évidence l’inefficacité du système judiciaire brésilien pour prévenir la torture commise en complicité avec les agents d’États, ainsi que par des tiers, sur les personnes ayant une condition de vulnérabilité face à leur statut de prisonnier sous la tutelle de l’état.

Le Brésil a été condamné le 15 may 2017 par la Cour interaméricaine des droits de l’homme dû à deux cas de violence et torture de la part des autorités policières[5]. Nous appelons à la communauté internationale pour tourner le regard aux actes arbitraires qui se passent au Brésil notamment à l’intérieur de son système de justice. Dans un contexte comme celui-ci, nous vous invitons à demander à la Présidente de la Cour Suprême brésilienne, Ministre Carmem Lúcia, d’assurer l’application de la CAT permettant de mettre en place, dans les plus brefs délais, des actions effectives pour que les homicides sordides des prisonniers sous la tutelle de l’État cessent le plus rapidement possible. Et d’autre part, d’engager la responsabilité des complices, notamment le ministre Alexandre de Moraes, qui a refusé d’intervenir malgré la gravité de la situation.

Enfin, ayant le Brésil ratifié le Protocole facultatif à la convention contre la torture (OPCAT) en 2007, nous attendons à ce que le pays évalue les conditions des détentions de toutes ses prisons, y compris les établissements non-étatiques, mettant en liberté immédiatement toute personne emprisonnée en ayant le droit à la liberté.

Sources

Amnesty International France. 17 may 2017. « Brésil. Une condamnation de la Cour interaméricaine met en évidence de terribles antécédents de la police en matière de viols et d’homicides » : https://www.amnesty.fr/presse/brsil-une-condamnation-de-la-cour-interamricaine-m [5]

Gatinois, Claire. 7 janvier 2017. « Abandonnées, les prisons brésiliennes soumises à la guerre des gangs ». Dans Le Monde :
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/01/07/abandonnees-les-prisons-bresiliennes-soumises-a-la-guerre-des-gangs_5059134_3222.html#to3WsuZgCGBvme7f.99 [2]

Jornal do Brasil. 6 janvier 2017. Presídio: ofícios mostram que Roraima pediu ajuda, mas governo federal negou : http://www.jb.com.br/pais/noticias/2017/01/06/presidio-oficios-mostram-que-roraima-pediu-ajuda-mas-governo-federal-negou/ [4]

Organization of American States. 16 juin 2016. IACHR Regrets Violence in Detention Centers in Ceará, Brazil. Press Release. 079/2016 : http://www.oas.org/en/iachr/media_center/PReleases/2016/079.asp [3]

Organization of American States. 15 novembre 2016. IACHR Condemns Violent Deaths in Brazilian Prison. Press Release. 156/2016 : http://www.oas.org/en/iachr/media_center/PReleases/2016/156.asp [3]

Organization of American States. 23 novembre 2016. IACHR Condemns Acts of Violence in Detention Facilities in Pernambuco, Brazil. Press Release. 175/2016 : http://www.oas.org/en/iachr/media_center/PReleases/2016/175.asp [3]

Organization of American States. 12 janvier 2017. IACHR Condemns the Deaths of Nearly One Hundred People in Prisons in Brazil. Press Release. 02/2017 : http://www.oas.org/en/iachr/media_center/PReleases/2017/002.asp [3]

RFI. 2 janvier 2017. « Brésil: 56 détenus massacrés par un gang rival à Manaus » : http://www.rfi.fr/ameriques/20170102-bresil-plus-60-morts-une-mutinerie-une-prison-manaus [1]

A radicalização como arma de guerra, processo de implatação e laboratórios sociais.

Trata-se de um grande jogo de estratégia geo-política, onde o estudo do comportamento das populações imigrantes auxilia na tomada de decisões políticas, visando a desestabilização de governo democráticos, permitindo a derrocada econômica e social…

Trata-se de um grande jogo de estratégia geo-política, onde o estudo do comportamento das populações imigrantes auxilia na tomada de decisões políticas, visando a desestabilização de governo democráticos, permitindo a derrocada econômica e social…

O processo de radicalização faz parte de um plano de dominação colonial que ajuda a estudar o comportamento das sociedades e permite ações efetivas do ponto de vista geopolítico.

Quem participa?

Uma associação entre os 5 olhos (EUA, Canada, Nova Zelândia, Grã-Bretanha e Austrália) permite que a espionagem virtual estude o comportamento de algumas populações permitindo maior acuracidade na tomada de ações no que se refere à manipulação da opinião pública.

Trata-se de um grande jogo de estratégia geo-política, onde o estudo do comportamento das populações imigrantes auxilia na tomada de decisões políticas, visando a desestabilização de governo democráticos, permitindo a derrocada econômica e social de diversas sociedades estabelecidas e bem organizadas.

Quem são os alvos?

Aconteceu no mundo Árabe, na América Latina, aconteceu na Ucrânia e já começa a dar sinais no mundo oriental à exemplo dos últimos episódios geopolíticos envolvendo a China e Taiwan.

Cada um dos cinco olhos tem uma legislação própria que permite a web-surveillance (espionagem virtual) de forma legítima dentro de seu território nacional. Acontece que o que não está previsto nem se menciona nas legislações é o fato de que estas informações serão trocadas com os demais parceiros, numa espécie de grande rede de espionagem que exerce o controle sobre grandes populações estrangeiras através de suas respectivas comunidades de imigrantes.

Como acontece?

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É um jogo lucrativo que dá acesso fácil e sem ônus algum a verdadeiras avalanches de informações estratégicas, promovidas pelos próprios imigrantes no processo de restabelecimento de suas carreiras profissionais durante os processos de imigração.

Grandes entrevistas, junto a empresas estratégicas são oferecidas, como simulação de ofertas de emprego aonde uma quantidade absurda de informações estratégicas pode ser conseguida sem o menor esforço utilizando-se apenas da boa vontade, boa fé e o interesse em progredir das pessoas que resolveram tentar a sorte além de suas fronteiras nacionais.

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É um processo que envolve além de fatores sociais como a sabotagem a profissionais imigrantes (levante muitas vezes a condições próxima à linha da miséria), compreensão neurolinguística e espionagem da vida privada para entender como reagem as populações face às arbitrariedades cometidas no contexto internacional.

Governos foram depostos baseados nestas informações a exemplo do governo Brasileiro que estava sob espionagem eletrônica deflagrada desde 2012, conforme afirma diversas matérias que circulam nas redes sociais.

ucrania_234043Quais são as ferramentas?

Uma das peças fundamentais desta engrenagem são as empresas de mídia privada, que associadas ao capital estrangeiro passam adotar um viés no discurso político. Muitas destas empresas de mídia estão envolvidas com grandes corporações de crime organizado e tráfico internacional de entorpecentes. Elas corroboram com a estratégia em questão, abrigando e divulgando informações provenientes da espionagem, colaborando para o acirramento das tensões políticas internas dos países, levando à implantação de crises econômicas monumentais bem como a verdadeiros cataclismos políticos, a exemplo das revoluções do mundo árabe em 2012, e os golpes de estado da América latina. Verdeiras convulsões sociais são criadas para dar acesso às riquezas naturais e liderança geo-política, n|ão importando se os países são parceiros ou não do ponto de vista bélico e comercial.

É uma formula mágica que permite num período extremamente curto polarizar a opinião publica através de propaganda fascista, levando ao caos social e consequente derrocada de governos legítimos sem nenhum resquício de ilegalidade ou fato jurídico que possa contribuir para isso.

Os próximos passos.

Após o período de desestabilização econômica, após as crises políticas, evidente que as alianças passam a ser feita nos bastidores, por diplomatas no uso de suas atribuições, que passam a ditar a agenda política e as medidas a serem tomadas, para então possibilitar a continuidade do processo de radicalização da população. O objetivo é claro: encontrar entre as populações “invadidas” mártires capazes de dar a vida por suas causas, e assim, aumentar ainda mais as tensões internas dos países, levando muitas vezes a justificar a própria invasão do território e a completa intromissão na auto-determinação dos povos, levando à subjugar a soberania nacional de diversos países.

Um jogo lucrativo que permite a completa expropriação dos bens de uma nação sob a égide de “ajudar na estabilização”.

“Il y a un coup d’état en marche au Brésil”

“Il y a un coup d’état en marche au Brésil”

“Nous avons une tradition dans les coups d’état dans notre pays. Nous avons aussi de la résistance “, affirme M. Wadih Damous.

L’ex-président de l’OAB (l’ordre des avocats du Brésil) Rio de Janeiro, le député pétiste, M. Wadih Damous, voit dans l’opération #LavaJato une action orchestrée pour faire tomber le gouvernement et empêcher M. Lula dans la dispute électoral de 2018.

L’ex-président de l’OAB (l’ordre des avocats du Brésil) à Rio de Janeiro le député fédéral du PT, M. Wadih Damous a considéré illégale la 24eme. étape de l’Opération #LavaJato, déflagré ce matin, le vendredi, le 4 février. Suit M. Damous il n’y a aucune justification juridique pour une conduction coercitive contre M. Lula, il ne s’est jamais récusé de fournir des informations et de collaborer avec toutes les autorités dès qu’il était appelé. “M. Lula a été kidnappé par la police fédérale brésilienne, qui répondait à une appelle de l’a.k.a. “République du Parana” notamment une mention à l’état Brésilien où ils planifient le coup d’état.

Dans une entrevue à Carta Capital, M. Damous a aussi questionné la compétence juridique de la cour du Parana pour faire une enquête sur M. Lula. Il a aussi remarqué qu’il y a eu une “action orchestrée” (cic) pour faire tomber le gouvernement, empêcher M. Lula dans les élections en 2018, ainsi qu’ils veuillent chasser l’enregistrement du PT, le parti des travailleurs. « Ça c’est un coup! » Dit M. Damous!

CartaCapital: La 24eme étape de l’opération #LavaJato ce matin a eu comme cible l’ex-président Lula. Est-ce que ça vous a surpris de voir la Police Fédérale Brésilienne ce matin?

Wadih Damous: Aucunement! Pour être bien objectif, il y a un coup d’état en cours. N’est pas un coup appuyé par les militaires, comme il y nous avons eu en 1964. Ceci c’est subventionné pour le système juridique brésilien, travers un douteux juge du Parana, qui fait plier les institutions démocratiques au pays. Il n’est pas correct de dire que la police fédérale a fait une conduction coercitive de l’ex-président, la seule façon dont ça se justifie, c’est quand quelqu’un réfute de se présenter en cours ou se révolte et décide de ne pas y aller pour prêter son témoignage. Ce qu’on a vu aujourd’hui, c’est du kidnappe! M. Lula a été kidnappé pour la police fédérale, pour l’ordre d’un juge de première instance, de la “République du Parana”.

CC: Alors, la conduction coercitive ne se justifiait pas parce que M. Lula ne s’est jamais récusé de fournir des informations, c’est ça?

WD: Exactement, cependant, il faut remarquer que tous ces témoignages n’ont jamais visé de mettre rien au clair en ce que concerne des questions de la justice.L’objectif c’est de harceler l’ex-président Lula. Jusqu’à date , c’est le pas le plus important et le plus osé pour le coup d’état. Le prochaine 13 mars, on verra la marche de la famille avec Dieu, comme ce que c’est passé en 1964. Il nous faut alors évoquer Joao Goulart !(L’ex-président exilé pour la dictature et mort dans l’exile), Getúlio Vargas, qui ce sont très bien représentés dans la figure de Lula. Il y a un coup d’état en marche dans le pays.

Il y en a plus: il y a une stratégie après la “République du Parana”, après Sergio Moro, le juge. Ils veulent mettre une tache de façon inoubliable dans l’image de l’ex président et effacer la possibilité de sa candidature lors des élections présidentielles de 2018, ce que c’est la plus grande peur de l’opposition. Cette stratégie se promène pour la chasse au mandat de la présidente, Mme Dilma Rousseff et pour la chasse à l’enregistrement du parti des travailleurs (PT). Le juge a créé sa stratégie de processus lui-même.

Avec la gueule de 13 de mars et allié aux grandes médias, ils veulent forcer la suprême cours à fixer compétence fédérale, à son bureau, alors qu’il représente seulement un juge de la première instance.

CC: Est-ce que le président Lula devrais être sous-mis à sa juridiction à Curitiba?

WD: Aucunement! C’est de la farce l’histoire de Atibaia et Guaruja, la compétence c’est du ministère publique et de la justice de Sao Paulo, s’il est le cas, pas cela de Curitiba. On peut voir un mouvement orchestré. Le jeudi on a fait sortir un genre de faux fuites d’information legale en lien avec le sénateur Delcidio do Amaral, lui, a sorti un communiqué disant qu’il n’avait pas témoigné . Ce dépliant pas qualifié qui s’appelle IstoÉ, a anticipé son édition avec un mensonge, “et voilà la prouve que je viens de recevoir: le sénateur M. Delcídio a sorti une déclaration dont il infirmait de façon incontestable ce que contenait tel délation. Il n’y a aucune attention aux informations.”

CC: Vous croyiez qu’il y aurait une réaction en défense de M. Lula?

WD: Sans aucun doute! On va freiner le coup dans les rues!! Ils sont en train d’essayer. Ils lui ont kidnappé pour voir comment on réagit. Si nous ne nous sommes pas impliqués, comme leur prochaine pas, ça serait la prisions. Mais ils se surprendront! Les nouvelles générations ont déjà écouté des générations passées qu’un coup se fait de même, exactement comme ils sont en train d’essayer maintenant au Brésil. Nous avons une tradition dans les coups d’état, mais, nous avons aussi une bonne résistance. Et ça se fera dans les rues, je suis certain.

CC: Est-ce que l’épisode rallume le débat sur l’impeachment dans le Congrès?

WD: Oui, cela aussi. C’est le temps d’arrêter les illusions. Même à l’intérieur du PT plusieurs personnes étaient septiques en ce que concerne la légalité, l’état démocratique de droit, le républicanisme, voyions donc, c’est qui ça représente. J’espère que la conduite de la police fédérale, le ministère publique, évidemment ceux de la “République du Parana” ce soit persécutés. Une enquête doit être ouverte. Il faut qu’on affronte les illégalités qui se sont mises en pratique au sein de l’opération #LavaJato.

 

par Rodrigo Martins — publicado 04/03/2016 11h48, dernière modifcation 04/03/2016 12h23

Originalement publié:

http://www.cartacapital.com.br/blogs/cartas-da-esplanada/201cha-um-golpe-de-estado-em-curso201d

Photo : Tomaz Silva/Agência Brasil

Traductions: Rubem Jr.